Un mobilier éthique
Le processus

Ne plus extraire de matière

Réemployer

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Le mobilier est fait de contreplaqué marine réemployé, utilisé à l’origine pour les constructions navales. Ce matériau est composé de différentes strates de bois et d’une résine extérieure, lui offrant une forte résistance à la pression, aux chocs et à l’eau. Ce mobilier fait la démonstration qu’une production issue du réemploi peut véhiculer de nouveaux codes esthétiques.

Revaloriser

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Pour revaloriser un matériau d’apparence désuet, le studio travaille sur les effets de surface en imitant d’autres matériaux par un procédé de peinture décorative

Un vernis à l’eau est apposé en dernière couche afin de faire transparaître l’ensemble des couches et de révéler tout le travail de l’artiste.

Cette imitation évite l’extraction de matériaux couteux pour l’environnement : elle simule des matières premières offertes par la région d’implantation du projet : marbres, brèches et travertin.

Le processus

Faire un projet éthique

Un artisanat d'exception

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Le travail décoratif est ajustable en fonction du futur contexte d’utilisation du Servant, en discussion avec ses futurs acquéreurs ou utilisateurs.

Une fois les reproductions choisies, le peintre travaille plus de 34 heures pour la réalisation de ces fausses matières. Il met en oeuvre une technique de peinture à l’huile du XIXème siècle.

Une juste répartition des coûts

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Une partie des bénéfices sera reversée à la bourse égalité des chances de l’école Camondo dont a pu bénéficier au cours de ses études Paul Marchesseau, fondateur de Emilieu Studio.

  • D.S.F Crew (menuisiers) : 65%
  • Pierre-Yves Morel (peintre décorateur) : 15%
  • Emilieu Studio : 10%
  • Une partie des bénéfices sera reversée à la bourse Egalité des Chances de l’Ecole Camondo